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Lever un gigot, détacher les filets d'une volaille, retirer le nerf d'un filet de bœuf : ces gestes demandent une lame étroite, pointue et rigide, qui suit l'os sans abimer la chair. C'est exactement le rôle du couteau à désosser. Nous avons réuni ici nos lames dédiées à ce travail : des modèles en acier damas de 67 couches de 7 pouces, soit environ 18 cm, un modèle de 6 pouces en acier au carbone, et un modèle à manche en bois.
Une lame pensée pour suivre l'os
La lame d'un couteau à désosser est plus fine et plus étroite que celle d'un couteau de chef. Sa pointe s'insinue dans les articulations, et son profil étroit tourne autour de l'os sans arracher la viande.
- Une pointe fine pour entrer entre l'os et la chair.
- Une lame étroite qui pivote facilement dans les recoins.
- Un talon assez ferme pour trancher un cartilage ou un tendon.
Résultat : moins de pertes, des morceaux propres, et une découpe plus rapide.
À quoi sert un couteau à désosser
- Désosser une épaule, un gigot ou une côte de porc.
- Découper une volaille entière en morceaux.
- Parer une pièce de viande : retirer le gras, les nerfs, les membranes.
- Lever des filets sur un poisson de taille moyenne, à défaut de couteau à filet.
C'est un outil de boucher, mais il rend aussi de grands services à la maison dès que l'on achète des pièces entières, moins chères au kilo.
Un couteau à désosser en damas ou en acier carbone
Le damas de 67 couches enveloppe un cœur dur qui porte le tranchant : la lame garde son fil sur toute une séance de découpe. Le motif ondulé et le choix de la couleur du manche en font aussi une belle pièce. L'acier au carbone, lui, prend un tranchant très vif et se réaffûte facilement, mais il doit être séché aussitôt après usage pour ne pas s'oxyder.
- Usage régulier et entretien simple : damas.
- Recherche du tranchant le plus vif : acier carbone.
- Main plus petite ou volailles : lame de 6 pouces.
- Grosses pièces de bœuf ou d'agneau : lame de 7 pouces.
Le bon geste
Travaillez sur une planche stable, la pièce bien à plat. Suivez l'os avec la pointe, par petites incisions, en gardant la lame inclinée vers lui plutôt que vers la chair. Tirez la viande avec l'autre main au fur et à mesure pour ouvrir le passage. Ne forcez jamais la lame sur l'os lui-même : un couteau à désosser n'est pas un couperet, et un choc sur un os dur peut ébrécher le fil. Pour couper un os, prenez un couteau hachoir.
Compléter l'équipement de découpe
Le couteau à désosser travaille en équipe : un couteau hachoir pour les os et les carcasses, un couteau à trancher pour les tranches fines d'un rôti, et une grande planche à découper en bois avec rigole pour garder le jus. Nos couteaux de boucher complètent cette sélection.
Entretien
- Lavage à la main à l'eau chaude, séchage immédiat, jamais de lave-vaisselle.
- Nettoyage soigneux après la viande crue, manche compris.
- Rangement sur une barre aimantée ou dans un bloc, pointe protégée.
- Passage au fusil avant chaque séance de découpe pour redresser le fil.
Retrouvez toutes nos formes de lames dans la collection couteaux japonais.